Cet article est en réalité la copie d’une de nos élèves scolarisée en 3ème. Elle répond à la question : « Pourquoi faut-il poursuivre sa scolarité après la 3ème ? »

Il nous paraissait intéressant de présenter un travail d’élèves dans nos pages… Bonne lecture ! Et bravo Clotilde pour cette intéressante réflexion qui touche tous les élèves arrivant à la fin du collège.

« La scolarité est nécessaire à l’homme même s’il veut parfois l’arrêter. Il est préférable de continuer ses études après la troisième.

D’une part, les études permettent d’élargir sa culture personnelle comme par exemple lorsque l’on découvre la matière SES (sciences économiques et sociales) au lycée qui nous permet de mieux comprendre les journaux. D’autre part, pousuivre ses études au lycée permet de découvrir un nouvel environnement, de rencontrer de nouvelles personnes comme des élèves venant d’autres collèges ou d’autres pays.

Aller au lycée permet de décrocher un diplôme ou le bac parce que l’arrêt des études rend plus difficile l’accès à un métier qui nous plaît. Un employeur va en effet préféré embaucher un candidat diplômé plutôt qu’un autre sans qualification.

Ensuite on est mis à l’écart de la société quand on est descolarisé si bien qu’il est difficile de se faire des amis quand on ne va pas au lycée.

Enfin, au terme du collège, on est encore trop jeune pour choisir une voie qui va déterminer toute notre vie professionnelle future par conséquent aller au lycée permet d’avoir un minimum de trois années supplémentaires pour réfléchir.

En conclusion, arrêter ses études à la fin de la troisième c’est prendre un risque pour son avenir tandis que les poursuivre au lycée, c’est mettre davantage de chances de notre côté. »

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4 réponses à Faut-il poursuivre sa scolarité après la 3ème?

  1. Mathilde dit :

    Je suis tout à fait d’accord que l’élève ne doit pas arrêter sa scolarité en fin de 3è c’est trop risqué pour son avenir. S’il a des difficultés il peut se faire aider par un professeur particulier.

  2. Audrey dit :

    Et c’est justement notre métier chez l’As des cours. Nous encadrons des élèves scolarisés en cours particuliers à domicile dans toutes les matières, en salles pendant les vacances scolaires et formons des professionnels en langues, en remise à niveau dans les matières générales et en mathématiques, écrivons des manuels scolaires et parascolaires. Bon travail avec L’AS DES COURS, partenaire de votre réussite.

  3. Gerard dit :

    Bonsoir,
    Ma fille Manon est dyslexique et voulait démontrer que c’était possible de faire des études. Manon s’est battue avec force pour faire ses 6 années de supérieur. Avec force, courage et volonté, elle les a réussi toutes! Je dis bien toutes! Certes avec persévérance et avec des échecs mais elle n’a jamais redoublé et a fini avec le prix le plus beau : celui du mérite.
    Aujourd’hui, elle est en haute école (Barbou) en Ergothérapeute, elle se bat comme une lionne et s’épuise. En tant que maman je ne sais que faire pour l’aider. Je pense que cette année elle devra accepter ses échecs, en cause des cours bien trop rapides et trop chargés. Je suis en recherche d’ une école pour dyslexique. Sinon, malheureusement, je ne sais vraiment pas son devenir. Surtout que Manon aime tout se qui touche au social. Alors comment faire pour l’aider?? Y a-t-il vraiment une utilité à aller plus loin ? Elle a démontré sa volonté et tout le reste. Oui, ces enfants, ados en sont capables mais après le supérieur, quel avenir?? Une maman inquiète du devenir et du choix de la direction final pour accéder à un métier. Pourriez-vous m’orienter ?

  4. Audrey dit :

    Bonjour,
    Bravo à Manon pour toutes ces victoires! Mais ce n’est pas fini, d’autres succès sont là tout près. La dyslexie n’empêche ni d’exercer le métier que l’on a choisi ni de poursuivre quelque étude supérieure qui soit. Il faut signaler son handicap à l’école où elle se trouve. Elle a droit à un aménagement des horaires, des examens et même des supports pour qu’ils soient adaptés à sa dyslexie. Elle a le droit d’être entendue dans sa différence. Il ne faut pas baisser les bras maintenant, la porte de la profession d’ergothérapeute lui est ouverte et elle va pouvoir se servir de son expérience pour aider les autres. Quelle chance ! Quel espoir pour toutes les personnes qui la consulteront ! Même si elle a besoin d’une année supplémentaire, ce n’est pas grave. Rien n’est impossible dès lors que l’on met toutes les chances de son côté. Je connais beaucoup de dyslexiques épanouis qui ont réussi à faire le métier dont ils rêvaient petits malgré les épreuves et le temps. Continuez, ne baissez pas les bras.

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